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Pourquoi et comment investir en Bourse ?

Investir en Bourse

La bourse, telle qu’on l’entend ici, est un système de cotation organisé et centralisé où se rencontrent l’offre et la demande. Cette confrontation entre acheteurs et vendeurs détermine le prix.Les marchés offrent aux entreprises plusieurs avantages : trouver les fonds nécessaires à leur croissance et offrir de la liquidité sur leurs titres alors plus facilement cessibles.

Pour les particuliers, c’est un moyen de parier sur les résultats d’une société cotée et de potentiellement engranger des revenus additionnels par le biais de dividendes ou d’une plus-value sur la valeur de revente d’une action. 

Pourquoi investir en Bourse ?

Les raisons sont variées pour investir en bourse : diversification du patrimoine, dynamiser ses investissements, recherche de performance… Ainsi, il existe plusieurs manières d’intervenir sur les marchés boursiers, que ce soit par l’achat de titres vifs, via des paniers d’actions ou d’indices, ou encore au travers des produits financiers qui se sont considérablement développés ces dernières années. Investir sur les marchés financiers peut également s’étendre aux matières premières et aux paires de devises (Forex).

Court terme ou long terme ? Deux approches différentes

L’investissement en bourse prend diverses formes en fonction du profil de risque et de sa durée. On trouve ainsi sur les marchés financiers les traders “court termistes” qui interviennent généralement sur des supports extrêmement liquides tels que les actions du CAC 40 ou disponibles au SRD, les contrats futures et le Forex qui offrent une bonne garantie de contrepartie sur des montants qui peuvent être importants. Cette catégorie d’investisseurs, souvent montrée du doigt par l’opinion publique, joue pourtant un rôle bénéfique sur les marchés, en offrant la liquidité nécessaire sur certaines classes d’actifs à celles et ceux qui désirent prendre des positions à plus long terme.

Les investisseurs à long terme pourront avoir une vision autre en ayant une approche fondamentale des dossiers de certaines sociétés sous l’angle de valorisation en fonction des perspectives économiques. Les sociétés de gestion qui en fonction du profil de risque des OPCVM qu’elles gèrent organiseront une large diversification des actifs, ou une sélection d’actions dans une logique de « stock-picking » sur un secteur d’activité ou géographique.

Comme tout investissement, engager des liquidités sur les marchés financiers expose à des risques. Que le choix de l’investisseur s’oriente vers les OPCVM ou qu’il s’oriente vers une gestion autonome, il est important de comprendre les processus sous-jacents.

Investir en titres vifs

Le moyen le plus connu des particuliers reste l’achat d’actions. Ainsi, l’investisseur, par l’intermédiaire de son PEA ou compte titres, passe ses ordres par l’intermédiaire d’une banque ou par un courtier en ligne. Cette démarche est souvent synonyme d’arbitrage ou encore appelé « Stock Picking ».

On décide d’investir dans une entreprise et donc d’entrer au capital d’une société avec comme perspective, de dégager une plus-value à court, moyen ou long terme selon le profil de l’investisseur. Le choix de d’acheter une action plutôt qu’une autre dépendra de son analyse qu’elle soit fondamentale, technique ou de rendement.

En effet, outre la recherche de la plus-value (vendre l’action à un prix plus haut que le prix d’achat et encaisser la différence, moins les frais de l’opération), certains investisseurs investissent en titres vifs notamment pour bénéficier d’un rendement, si l’entreprise en question reverse des dividendes aux actionnaires. La détention d’une action permet également de participer aux assemblées générales de l’entreprise et de bénéficier d’un droit de vote le cas échéant.

Certains investisseurs utilisent cet investissement pour dynamiser leur patrimoine, lorsque d’autres plus avertis réalisent des opérations relativement rapides que l’on peut considérer comme une activité de Trading.

Investir directement sur les indices

Si l’on restreint le terme d’investir en bourse à investir sur le CAC40, il existe déjà différents moyens d’y parvenir. Outre l’investissement en titres vifs qui consiste à acheter une ou plusieurs actions selon sa propre analyse ou celle d’un conseiller financier, il est possible d’investir sur un panier d’actions, voire directement sur l’indice CAC 40, le DAX 30 ou le Nasdaq via des trackers.

En effet, les trackers ou certificats sur indices répliquent à l’identique la performance de l’indice visé avec pour certains d’entre eux, des effets de levier qui peuvent permettre de multiplier les gains et évidemment les pertes. Par exemple, ce type de produit sera utile si l’on souhaite se placer sur l’ensemble des valeurs du CAC 40 et répliquer l’indice tout en évitant d’acheter 40 actions différentes dans son portefeuille.

Les contrats futures permettent de négocier sur le marché à terme. Les contrats futures sur CAC 40 ont une valeur de 10 euros par point.

Diversifier ses investissements

De nombreuses autres formes d’investissement sont apparues au cours des dernières années avec un accès facilité, notamment au marché des devises que l’on appelle aussi le Forex, les matières premières et plus récemment les crypto-monnaies.

Le marché des devises (Forex) permet d’acheter une parité et de la revendre pour encaisser un plus-value. Hormis l’aspect spéculatif, les entreprises utilisent souvent le marché du Forex pour se couvrir du risque de change. Dans ce cas ce n’est donc plus un investissement, mais une opération de couverture. Le Forex, reste néanmoins un marché très volatile, qui cumulé à un effet de levier important, peut s’avérer extrêmement risqué pour un investisseur peu aguerri.

L’investissement sur les matières premières est également possible que ce soit via l’Or mais aussi le pétrole ou encore le blé. Les agriculteurs utilisent depuis toujours ce marché via des contrats optionnels en particulier, afin de se couvrir d’un risque de fluctuation des prix.

Plus récemment, les crypto-monnaies ont fait une apparition remarquée et suscites l’intérêt de nombreux investisseurs. Ces monnaies virtuelles aux concepts parfois complexes pour les profanes ont défrayé les chroniques en affichant des performances insolentes en comparaison des marchés boursiers. Toutefois, leur extrême volatilité, l’absence de régulation et le grand nombre d’arnaques doit appeler à la plus grande prudence avant d’investir sur ce type d’actifs.

Trader ne veut pas dire spéculer

Réaliser quelques opérations par an dans une logique de revente à moyen/long terme, n’est pas considéré comme du Trading. Cette activité est majoritairement réalisée par des professionnels dont le métier est de faire de la plus-value, mais ces dernières années, le trading fait aussi de plus en plus d’adeptes chez les particuliers. L’accès plus facile à l’information, le développement des courtiers en ligne, de la gestion de portefeuille sur internet en temps réel sont des facteurs qui ont accentué ce phénomène.

Certains nomment maladroitement l’activité de trading comme de la spéculation. La spéculation dépasse le cadre du simple trading. Elle commence par exemple à remplir sa cuve de fioul en été anticipant la remontée des cours en automne. Le trading permet d’augmenter les volumes d’échanges quotidiens et ainsi de permettre une meilleure liquidité sur les actions. Sur les valeurs de l’indice CAC40, l’abondance de liquidité permet dans 99.9% des cas, de vendre à tout moment ses actions ou d’en acheter si les montants restent raisonnables. En moyenne, 5 milliards d’euros s’échangent chaque jour sur l’ensemble des valeurs qui composent l’indice CAC 40.

Choisir son courtier en ligne

Pour intervenir sur les marchés boursiers, il faut impérativement passer par un intermédiaire couramment appelé courtier ou broker. C’est lui qui sera chargé de recevoir les ordres de bourse et de les transmettre sur le marché pour que l’opération se réalise.  Si la plupart des banques proposent ce type de service, les prix sont pour la plupart exorbitants en comparaison des prix pratiqués par les courtiers en ligne spécialisés. Pour bien choisir, il convient de comparer les frais prélevés mais également les services rendus, en particulier sur le plan boursier. Inutile de rechercher le mouton à cinq pattes sans frais de courtage, sans droits de garde, sans frais d’abonnement avec, en prime, des outils d’analyse performants et, pourquoi pas, des conseils personnalisés : il n’existe pas.

En revanche, les courtiers en ligne développent des « offres de niche » pour séduire une population particulièrement ciblée que l’on peut schématiquement scinder en deux catégories : les actifs, de type day traders, et les investisseurs peu actifs, affectueusement dénommés « pères de famille ». Les courtiers en ligne visent principalement les comptes actifs, c’est logique, et non les comptes dormants, qui n’ont pas un grand intérêt pour eux car ils vivent des flux de courtages. A chacun de faire son choix et pour ce faire vous pouvez consulter notre comparatif des courtiers en ligne.

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